Une murale du Wat Pho, le plus vieux monastère de Bangkok.

Extrait sonore : Prières au wat suthat
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Bangkok, Thaïlande

Un garde sculpté à la tête fracturée, au Wat Pho.

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Bangkok, Thaïlande

Des pigeons se bécotent, au Wat Benchamabophit, aussi appelé « temple de Marbre ».

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Bangkok, Thaïlande

Dans un élan gracieux, un bec-ouvert indien (anastomus oscitans) survole le Wat Phailom.

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Pathum Thani, Thaïlande

Le monastère de Wat Phailom, situé à Pathum Thani, au nord de Bangkok, est un refuge pour ces grands oiseaux qui, de décembre à juin, viennent par milliers y nidifier.

Au Wat Phailom, une tour d’observation entourée d’arbres permet d’observer de près les bec-ouvert indiens.

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Pathum Thani, Thaïlande

En descendant l’escalier spiralé du Phu Khao Thong, « la montagne d’Or ». Il s’agit d’une colline artificielle adjointe au Wat Saket et du haut de laquelle on profite d’une vue intéressante sur la ville.

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Bangkok, Thaïlande

Le chedi du Wat Saket, au sommet de la montagne d’Or.

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Bangkok, Thaïlande

Le Wat Intharawihan est pouvu d’un impressionnant bouddha haut de 32 mètres et couvert de tuiles dorées. À ses pieds, les fidèles déposent des offrandes fleuries.

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Bangkok, Thaïlande

Un chaton mignon, au Wat Intharawihan.

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Bangkok, Thaïlande

Un escalier de marbre, au Wat Tri.

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Bangkok, Thaïlande

Les splendeurs du marbre et de l’or se côtoient, au Wat Tri.

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Bangkok, Thaïlande

Un relief sculpté, dans un monastère de Ko Kret, une île du Chao Phraya située au nord de Bangkok.

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Pak Kret, Nonthaburi, Thaïlande

Ces moines travaillent à la réfection d’un chedi, non loin du marché Thewet.

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Bangkok, Thaïlande

Les pupitres d’une salle de classe pour moines.

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Bangkok, Thaïlande

Balustrade.

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Bangkok, Thaïlande

Une balustrade, au Wat Rachathiwat.

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Bangkok, Thaïlande

Bas-relief sculpté et grille, au Wat Rachathiwat.

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Bangkok, Thaïlande

Un pavillon du Wat Pathum Khongka renferme de superbes fresques.

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Bangkok, Thaïlande

La cour intérieure d’un temple du quartier chinois.

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Bangkok, Thaïlande

Un relief sculpté et coloré typique des temples chinois.

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Bangkok, Thaïlande

Un mur finement ornementé, au Wat Ratchabophit.

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Bangkok, Thaïlande

Un curieux monument, le cochon d’or, commémorant l’année du cochon, année de naissance de la Reine Mère Sri Patcharintra.

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Bangkok, Thaïlande

Le jour, les chiens de Bangkok se reposent — comme ici au Wat Benchamabophit — et la nuit ils jappent, grondent et hurlent…

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Bangkok, Thaïlande

Wat Kalayanimit.

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Bangkok, Thaïlande

La pièce maîtresse du Wat Prayurawongsawat, à Thonburi, est une montagne miniature couronnée de petits chedis et dont certaines cavités rocheuses sont joliment peintes.

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Thonburi, Bangkok, Thaïlande

Au Wat Prayurawongsawat, les chedis de la montagne miniature se reflètent dans l’étang à tortues qui l’entoure

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Thonburi, Bangkok, Thaïlande

Un avertissement pour les touristes au Wat Arun: « Ne donnez pas d’argent aux hommes. Donnez seulement aux gens ayant un permis! »

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Bangkok, Thaïlande

Une grille en fer forgé, Wat Rakhang Khositaram.

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Bangkok, Thaïlande

Derrières ces petites plaques reposent les cendres de défunts, au Wat Rakhang Khositaram.

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Bangkok, Thaïlande

Fabrication d’un dragon chinois, au Wat Rakhang Khositaram. Pendant le défilé du Nouvel An chinois, la spectaculaire danse du dragon est censée effrayer les esprits malins.

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Bangkok, Thaïlande

Une tête de dragon à effrayer le plus brave des esprits!

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Bangkok, Thaïlande
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Bangkok, Thaïlande

Le corps du dragon chinois s’étire sur plusieurs mètres et sera, pendant le défilé, porté par plusieurs danseurs — dont on ne verra que les jambes — qui le feront gigoter dans tous les sens. La construction de son armature est un véritable travail de moine!

Le corps du dragon sera recouvert d’écailles colorées… ou dorées, au goût de l’artisan. L’essentiel est que ce soit flamboyant!

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Bangkok, Thaïlande

Fabriquer des dragons est amusant!

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Bangkok, Thaïlande

À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.