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Adirondacks, New York, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II

Culminant à 1292 mètres d’altitude, le mont Big Slide est le 27e plus haut de la région des hauts sommets des Adirondacks, dans l’état de New York. Différents trajets permettent d’atteindre sa cime, mais l’un des plus intéressants est une boucle passant par les sommets intermédiaires First Brother, Second Brother et Third Brother. Ces trois « frères », surtout le premier, offrent plusieurs beaux points de vue pour égayer l’ascension. On peut facilement y admirer les monts Marcy (le plus élevé des Adirondacks), Gothics, Saddleback, ainsi que plusieurs autres.

Certains segments sont assez abruptes, comme ici, sur le flanc du First Brother.

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Adirondacks, New York, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II
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Adirondacks, New York, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II

Atteint tôt dans la randonnée, le First Brother offre déjà un magnifique panorama.

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Adirondacks, New York, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II

D’impressionnantes coulées sur les flancs de sommets voisins.

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Adirondacks, New York, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II

Une paroi rocheuse, près du sommet du Big Slide. À l’horizon, au centre, le mont Gothics a aussi de belles parois!

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Adirondacks, New York, États-Unis
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Le mont Marcy.

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Adirondacks, New York, États-Unis
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Un groupe de randonneurs profite de la vue, au sommet du mont Big Slide.

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À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.