Le premier panneau indicateur, après quelques mètres sur le sentier.

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Vermont, États-Unis
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Le mont Belvidere est situé au nord de la région des Green Mountains, entre les villes de Lowell et d’Eden, dans l’état du Vermont. Même si différents sentiers permettent d’en atteindre le sommet – dont la Long Trail, prisée des amateurs de longue randonnée et parsemée de refuges rustiques – le secteur reste relativement peu fréquenté. Pour ma part j’y étais seulement pour la journée et j’ai opté pour une boucle d’environ 12,7 km passant par les sentiers Frank Post Trail, Long Trail et Forester’s Trail.

Le début du sentier Frank Post Trail est quelque peu dissimulé entre les arbres, mais on le repère à la présence d’une borne où les randonneurs sont invités, pour leur propre sécurité, à inscrire la destination et la durée de leur itinéraire. Pour s’y rendre, on va jusqu’au bout de Tillotson Road, où un chemin étroit et un peu envahi par la végétation conduit à un petit stationnement.

Le sentier est plutôt facile et la pente est très douce au début, ce qui permet de bien s’échauffer les mollets avant d’attaquer les sections un peu plus abruptes (qui n’ont cependant rien d’extrême). Tout au long du parcours, la forêt est enveloppante, dotée d’une végétation abondante et constituée surtout d’une grande variété de feuillus.

L’intérieur du Tillotson Camp, sur la Long Trail, un refuge rustique pour les amateurs de longue randonnée. 

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Vermont, États-Unis
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H. King était là et tenait à le graver sur les murs du refuge.

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Vermont, États-Unis
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Lockwood Pond.

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Vermont, États-Unis
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Le bassin Lockwood Pond a été formé à l’origine par un barrage de castors. La cabane des castors trône toujours au milieu du plan d’eau, mais elle semble aujourd’hui inhabitée.

Si les castors semblent avoir abandonné Lockwood Pond, la population de grenouilles, elle, paraît florissante.

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Vermont, États-Unis
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La tour à feu du sommet du mont Belvidere.

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Vermont, États-Unis
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Ascension de la tour à feu.

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Vermont, États-Unis
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L’ascension de la tour à feu est assez vertigineuse, surtout dans les coins lorsqu’il faut passer d’un escalier à l’autre. La structure métallique est aussi minimale que possible, ce qui laisse de grands vides par lesquels on peut s’imaginer chuter! Une fois en haut, sur la petite plateforme, on entend toute la structure grincer à chacun de nos pas…

Une partie de la vue à 360° dont on jouit du haut de la tour à feu.

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Vermont, États-Unis
Olympus E-M5 Mark II
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Vermont, États-Unis
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Entre les collines, le Belvidere Pond et la route 118.

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Eden, Vermont, États-Unis
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En regardant vers l’est, on aperçoit au loin une partie du lac Memphrémagog, qui se trouve à cheval sur la frontière entre le Québec et le Vermont.

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Vermont, États-Unis
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Au pied du mont Belvidere, l’ancien site d’extraction de l’amiante de Vermont Asbestos Group (VAG), avec ses montagnes de résidus miniers.

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Eden, Vermont, États-Unis
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Une chaîne de montagnes voisine est coiffée d’une ribambelle d’éoliennes.

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Lowell, Vermont, États-Unis
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L’ombre projetée par la tour à feu.

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Vermont, États-Unis
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En descendant par le sentier Forester’s Trail.

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Vermont, États-Unis
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Après la randonnée, un regard sur la tour à feu du mont Belvidere depuis Mines Road.

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Eden, Vermont, États-Unis
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Près de la mine abandonnée.

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Eden, Vermont, États-Unis
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Très lentement, la végétation commence à reprendre sa place autour des résidus miniers. Les montagnes de résidus ressemblent tout à fait à celles d’Asbestos, au Québec, et on peut supposer qu’il faudra, ici aussi, quelques siècles à la nature pour réussir à coloniser ces montagnes stériles.

À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.