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La skala (forteresse) de la ville d’Essaouira, érigée au XVIIIe siècle d’après les plans d’un architecte Français, offre une vue imprenable sur l’Atlantique, un site stratégique dont se sont aujourd’hui emparé les flâneurs.

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Essaouira, Maroc

Alors que la région d’Essaouira est réputée pour son puissant vent marin, lors de ma visite c’est en toute sérénité que l’Atlantique se laissait admirer depuis les fortifications de la ville.

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Essaouira, Maroc

Le port d’Essaouira abrite des dizaines de barques de pêcheurs.

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Essaouira, Maroc

Les créneaux d’un ancien bastion invitent naturellement à la contemplation.

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Essaouira, Maroc

Une partie de foot au pied des remparts et d’un minaret.

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Essaouira, Maroc

Les remparts d’Essaouira.

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Essaouira, Maroc

Un homme et son fils observent les vagues se fracasser sur les rochers, au pied des remparts d’Essaouira.

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Essaouira, Maroc

Il est captivant de se laisser s’égarer dans le labyrinthe de la médina d’Essaouira (à condition, pour qui cherche la tranquillité, d’éviter les souks, où l’on se fait continuellement solliciter par les marchands).

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Essaouira, Maroc

En fin d’après-midi, les promeneurs convergent en grand nombre sur la Place Moulay Hassan.

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Essaouira, Maroc

En fin de journée, avec sa silhouette austère et sa nuée de mouettes, la skala (forteresse) du port d’Essaouira prend une allure plus sinistre.

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Essaouira, Maroc

À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la « vraie » image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent et je crois que la réflexion ne peut qu’enrichir la création, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle fasse rupture avec mon quotidien.

J’accumule par ailleurs un retard incalculable en images non numérisées, non sélectionnées ou non éditées, parce qu’il faut une discipline de fer pour choisir de travailler des images déjà conçues plutôt que d’aller à la découverte!

Bienvenue sur le site d’un flâneur indiscipliné!