Le fleuve Saint-Laurent, au large de Tadoussac.

Les flots limpides du fleuve Saint-Laurent rencontrent des eaux gorgées de sédiments, près des dunes de Tadoussac.

De lourds nuages s'avancent sur le fleuve Saint-Laurent. Quelques minutes plus tard, la grêle s'abattait sur Les Bergeronnes.

Kayak de mer aux Bergeronnes.

Rorqual.

Observer le d'un dos de rorqual émergeant brièvement des flots engendre une étrange fascination. Aux Bergeronnes, ils passent tout près de la rive, si bien qu'on peut passer des heures à les admirer depuis les rochers. 

Les mammifères marins glissent avec une telle grâce et une telle douceur qu'il m'apparaît indigne de joindre ces nuées d'embarcations frénétiques de toutes tailles — du zodiac au navire de croisière luxueux — qui vont à leur chasse. Les croisiéristes affirment les respecter et ne pas les poursuivre… Pourtant, lorsque l'on aperçoit une baleine bleue au large de Tadoussac, on voit bien qu'elle est toujours escortée par toute une flottille. Elles n'ont hélas pas le choix d'être là, puisque l'embouchure de la rivière Saguenay est leur garde-manger!

Bancs de sable à l'embouchure de la rivière Portneuf.

Le MV Camille-Marcoux, quittant Godbout en direction de Matane par un matin de brouillard.

L'estuaire du fleuve Saint-Laurent est ici si large que la traversée prend plus de deux heures.

Paysage boréal.

Plantés entre des bungalows de Havre-Saint-Pierre, ces feux d'alignement font partie du système de balisage aidant les navigateurs sur le Saint-Laurent.

Des aides à la navigation – pour automobilistes – route 138.

Ces baraques de pêcheurs, sises sur une presqu'île face à Natashquan, ont été usées par plus d'une tempête. Certains des bâtiments ont plus de 150 ans.

De longues plages et d'innombrables bancs de sable marquent le littoral des environs de Natashquan, façonnant de fabuleux terrains de jeu — du moins jusqu'à ce qu'un temps frisquet et pluvieux vienne mettre fin à la récréation.

Bancs de sable près de Pointe-Parent.

Un tronçon récent de la route 138, après Pointe-Parent.

La route 138 s'arrête aux abords de la rivière Natashquan, environ 18 kilomètres après le hameau de Pointe-Parent. Les travaux de prolongement jusqu'au village de La Romaine sont en cours.

Un renard roux nous observe, sur l'île Quarry.

Si l'île Quarry est surtout reconnue pour les monolithes de calcaire qui parsèment son littoral, son intérieur tapissé de mousses est également enchanteur.

Monolithes.

Randonneuse sur un trottoir de bois de l'île Niapiskau.

À propos des auteurs

De plus en plus, je m'intéresse aux lieux plus qu'aux paysages. Au-delà de l'attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m'est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L'étincelle ne peut s'allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m'abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J'ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois le repérage et la réflexion faits, une partie de la motivation est déjà consommée. Je préfère la démarche plus spontanée, où je passe en «mode photo» et me laisse inspirer par ce que je découvre. Ainsi, s'il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s'avèrent le plus souvent accidentels! Je n'ai rien contre l'approche calculée, au contraire j'admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J'exige de la photographie qu'elle me fasse rompre avec mon quotidien.