La vue classique de Val-Jalbert : le moulin à pulpe et la chute Ouiatchouan (72 mètres). L’eau arrivait autrefois au moulin par une canalisation aménagée parallèlement à la chute.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Val-Jalbert a été fondé en 1901, autour d’une usine de production de pâtes et papier qui était alimentée en énergie par la puissante chute Ouiatchouan. Considéré comme un modèle d’urbanisme et de confort entre 1910 et 1924, le village connut une histoire tumultueuse jusqu’à son abandon total dès 1942. Durant les années 1960, le « village fantôme » attira à nouveau l’attention lorsque des hippies commencèrent à le fréquenter assidûment pendant la belle saison. On finit par reprendre le site en main pour en faire un parc historique, certes aujourd’hui très développé, mais semble-t-il avec un sincère souci d’authenticité et d’éducation à l’histoire. Le site est immense et son cadre naturel splendide; pour un esprit le moindrement curieux, il est facile d’y passer des heures.

L’ancienne voie ferrée se fond dans la pelouse.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

La chute Maligne, dans son écrin forestier.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Certains bâtiments sont maintenus en l’état plutôt que rénovés. Ceci apporte une certaine aura de mystère au site.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Les maisons étaient fort solides et plusieurs tiennent encore debout malgré des décennies d’abandon. Celles qui n’ont pas tenu le coup ont cédé sous le poids de la neige et c’est pourquoi elles se sont écroulées par le centre.

À l’époque, les environs du village étaient largement défrichés, mais la nature a repris une partie de ses droits.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Rue Labrecque. Val-Jalbert étant un « village de compagnie », les maisons suivaient des modèles standards.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Rue Saint-Joseph.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Les bâtiments de la rue Saint-George, au cœur du village, ont été joliment rénovés.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Pénétrer dans les vieilles demeures fait presque voyager dans le temps.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Les images pieuses sont omniprésentes, reflet de la vie religieuse profondément ancrée dans la société québécoise de l’époque.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II
Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Les sœurs habitaient un grand bâtiment qui servait à la fois de couvent et d’école.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Le réfectoire des sœurs.

Prise le
Publiée le
Val-Jalbert, Chambord, Saguenay—Lac-Saint-Jean, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Référence : site officiel de Val-Jalbert.

À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.