La route 12, entre Sukhothaï et Tak. Un trajet d’environ 75 km sur un territoire absolument sans relief, d’autant plus facilité par un pavage impeccable! Hormis un ou deux secteurs, le paysage présente cependant peu d’intérêt.

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Tak, Thaïlande

J’ai été attiré dans la vaste province de Tak surtout pour la ville frontalière de Mae Sot et pour le district de Umphang, mais les environs de la capitale provinciale possèdent néanmoins certains attraits: belles forêts et sites religieux importants.

Le Wat Botmani Sibunruang, à Tak, la capitale provinciale.

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Ma chambre à Tak, quelque peu spartiate et défraîchie!

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La douche.

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Près de ma tente, dans le parc national de Taksin Maharat.

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La route 105, de Tak jusqu’au parc national de Taksin Maharat, était affligée d’un peu trop de trafic bruyant et puant pour être considérée comme agréable à parcourir à vélo. Dans les montées, là où le cycliste « pompe » le plus, les camions aussi pompent plus — du diesel. Mes arrêts n’étaient pas tant dictés par la fatigue que par écoeurement de respirer à pleins poumons les gaz suffocants!

Dans le parc national de Taksin Maharat.

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Une partie du tronc du krabak géant du parc national de Taksin Maharat. Cet arbre millénaire de plus de 16 mètres de circonférence est le plus imposant de son espèce en Thaïlande.

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Dans le parc national de Taksin Maharat, pris d’assaut par d’innombrables familles thaïlandaises en visite pour le week-end, je n’ai guère échappé à ce sentiment d’être un animal de zoo, sentiment que j’avais ressenti dans la capitale provinciale, où tout un chacun semblait observer mes moindres gestes!

Au pied du krabak géant, des ados m’ont sollicité pour les prendre en photo avec leur appareil, pour ensuite me demander de poser pour eux… Aujourd’hui, je figure peut-être dans leur album de souvenirs, suscitant des remarques espiègles en tout genre!

Une forêt de bambous, dans le parc national de Taksin Maharat.

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Aux abords d’un sentier du parc national de Taksin Maharat.

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La chute ombragée de Pang Ah Noi, dans le parc national de Taksin Maharat.

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Dans la forêt du parc national de Taksin Maharat.

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Étonnante végétation, dans le parc national de Taksin Maharat.

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Parc national de Taksin Maharat.

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Coucher de soleil sur le parc national de Taksin Maharat.

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Aux abord de la route 105, un panneau illustrant ce qui ressemble aux chutes de Thi Lo Su porte un message invitant à la conservation des précieuses forêts de Thaïlande.

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Sur l’enceinte d’une école de Tak, une murale illustre les récents attentats du 11 septembre 2001.

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Dans les environs de Tak.

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Des monuments funéraires, près du Wat Phra Borommathat, à environ 25 km au nord de la capitale provinciale de Tak.

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Chedi Yutta Hatthi.

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Le Chedi Yutta Hatthi, une pagode vieille de 700 ans, honore le roi Ramkhamhaeng le Grand, qui régna sur l’empire de Sukhothai de 1279 à 1298. Le monarque, encore vénéré de nos jours, était réputé juste et généreux envers son peuple et soutenut la création de l’alphabet thaï contemporain.

De nombreuses figurines ont été déposées au pied du Chedi Yutta Hatthi en l’honneur du roi Ramkhamhaeng le Grand.

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Une armée de cavaliers sculptés et de soldats en béton portant des fusils de plastique veille sur le Chedi Yutta Hatthi.

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Des tiges d’encens, au pied du Chedi Yutta Hatthi.

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Dans l’enceinte du Wat Phra Borommathat.

Extrait sonore : Wat Phra Borommathat
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Un détail du chedi doré du Wat Phra Borommathat.

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Le chedi du Wat Phra Borommathat est édifié dans un style birman qui évoque celui de Shwedagon, à Yangon.

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Wat Phra Borommathat.

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La porte sculptée d’un pavillon du Wat Phra Borommathat.

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Des offrandes accrochées à une clôture du Wat Phra Borommathat.

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La fleur de lotus, un symbole omniprésent du bouddhisme thaïlandais.

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Un pont enjambant la rivière Ping, près de Wang Chao.

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À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.