Mon père et ma sœur, sur l’une de mes premières photos. Ma mère avait pris soin de noter la date: 13 juillet 1978.

Ma sœur possède une photo très semblable, prise par elle, avec mon père et moi devant la Renault 5!

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Une autre photo prise par moi en 1978: Mon père et ma sœur avec le fleuve Saint-Laurent et le pont de Québec en arrière-plan. Bien sûr le pont Pierre-Laporte y est aussi, mais difficile à discerner sur la photo.

À la main de ma petite sœur, un appareil photo identique à celui que j’utilisais. Visiblement, elle avait déjà une certaine fascination pour l’appareil; voyez son portfolio pour admirer ce que ça donne aujourd’hui!

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À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.