Entraînement matinal au canot à glace.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

La partie sud du pont de Québec (1917), qui enjambe le fleuve Saint-Laurent.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada
Saint-Nicolas, Lévis, Chaudière-Appalaches, Québec, Canada
Olympus E-M5 Mark II

Course de canots à glace, sur le fleuve Saint-Laurent entre Québec et Lévis.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Filets de hockey, dans la cour intérieure du Séminaire de Québec.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Séminaire de Québec.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

La rue Ferland, dans le Vieux-Québec, devient une glissoire après une bordée de neige.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

La présence de nombreux curieux donnait l’impression que le Manège militaire de Québec n’avait jamais attiré autant les foules que dans les semaines ayant suivi sa destruction par un incendie… Rarement autant de gens auront-ils à ce point pris le temps d’observer les détails architecturaux de l’édifice de 1887.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Le château Frontenac, derrière le mur d’enceinte du Vieux-Québec.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Chute Montmorency.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Chute Montmorency.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Chute Montmorency.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

Chute Montmorency.

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Québec (ville de), Capitale-Nationale, Québec, Canada

À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.