Le mont Pisgah, vu du mont Hor.

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Vermont, États-Unis

Les falaises du mont Pisgah, vues depuis le mont Hor. Ces deux montagnes se font face, de chaque côté du lac Willoughby, dans le nord-est du Vermont.

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Mont Pisgah.

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Montagnes vues depuis le sommet du mont Hor.

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Un chalet et son étang, près du mont Hor.

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Hawkes Trail, sur le mont Hor.

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Recouvert de feuilles mortes, le sentier Herbert Hawkes se fond complètement dans le paysage.

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La lumière de fin de journée automnale trace de fines lignes sur l’écorce de troncs d’arbres dénudés, sur le sentier Herbert Hawkes du mont Hor.

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Aperçus depuis le sommet du mont Abraham, dans le Vermont, des sommets de la chaîne des Adirondacks, dans l’état de New York, surgissent au-delà d’une nappe de brouillard flânant au-dessus du lac Champlain.

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À propos des auteurs

De plus en plus, je m’intéresse aux lieux plus qu’aux paysages. Au-delà de l’attrait esthétique, ce sont les usages évidents ou cachés des lieux, leurs histoires passées ou futures, qui susciteront mon intérêt. Cette étincelle m’est indispensable et explique probablement pourquoi je pratique relativement peu la photographie au quotidien. L’étincelle ne peut s’allumer que lorsque je mets tout le reste de côté pour m’abandonner à la photo, en me laissant porter par le moment présent.

J’ai mille projets photographiques en tête, mais je ne les réalise jamais car une fois mon repérage fait ou l’image déjà visualisée dans mon esprit, la motivation pour y revenir et créer la «vraie» image est beaucoup moindre; la découverte et la réflexion ont déjà été faites. Ainsi, s’il émerge parfois des ensembles cohérents parmi mes images, ceux-ci s’avèrent le plus souvent accidentels! Je n’ai rien contre l’approche calculée, au contraire j’admire ceux qui la pratiquent, mais ça ne marche pas pour moi, peut-être parce que je dois déjà faire amplement preuve de discipline et de patience dans les sphères professionnelles de ma vie. J’exige de la photographie qu’elle me fasse rompre avec mon quotidien.